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15.02.2010

Mgr Léonard !Conservateur obtus !

Mgr Léonard !Conservateur obtus !

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c'est ce que certains essayent de nous faire croire ?

Mais la vérité est toute autre ,Monseigneur Léonard ,farouche défenseur des valeurs inaliénables de notre Sainte Église Catholique,est un homme intelligent ,ouvert ,tolérant et ouvert au dialogue ,sans compromission ?


En Juin 2008 ,je signalais l'ouverture de Monseigneur Léonard envers nos frères Orthodoxes !


http://acatoreflexion.skynetblogs.be/post/5992187/monseigneur-leonardbravo-


Il va de soi ,que en aucune façon ,je ne mets en cause la gestion exemplaire de Monseigneur Danneels ,mais au niveau du Vicariat

de Bruxelles ,un certain Pharisianisme et une certaine léthargie devraient être remis en question ?

22-06-2008 RELIGION
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... Monseigneur Leonard,Bravo !

 

 

Bravo Monseigneur Leonard,

homme d'action ,du terrain et du dialogue .

Homme d'enthousiasme ,et qui enthousiasme !

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http://www.catho.be//newsletter/mail.asp?lnNews=1&idNews=0,15903,15914,15915,15917,15918,15911,15910,15913,15909,15912,15908,15907,15906,15916

 

cathobel - 20/6/2008

Mgr Léonard:

 "La multiculturalité, une chance"
Christian Laporte

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/556821/mgr-leonard-la-multiculturalite-une-chance.html

Le nouvel archevêque de Malines-Bruxelles n’hésite pas à sortir des sentiers battus.

 Au niveau des intentions mais aussi à contre-courant des clichés conservateurs qui l’ont accompagné depuis 19 ans dans le diocèse de Namur. Chattez de 15h30 à 16h30 avec notre journaliste Christian Laporte
Entretien

Au-delà des priorités déjà exprimées, Mgr Léonard lève un coin du voile sur son action à venir pour "La Libre".

Vous voilà archevêque de Malines-Bruxelles… Le sommet d’une carrière au service de l’Evangile ?

C’est surtout une responsabilité plus large et plus complexe au service du Seigneur et de son Eglise qui m’échoit par cette nomination

D’aucuns vous voient déjà cardinal et même “papabile” !

Tout est toujours possible, mais la devise du doyen qui m’a formé dans ma jeunesse était "une bêtise à la fois" Devenir cardinal n’est pas impossible, puisque c’est une tradition que l’archevêque de Malines-Bruxelles le soit fait après un certain temps mais ce n’est pas directement dans mon plan de carrière !

En 1999, lorsque vous prêchâtes le carême à Rome pour Jean-Paul II et la Curie, on a dit qu’on vous avait choisi pour vos qualités de théologien. L’Histoire se répéterait-elle ?

Je ne me suis jamais présenté comme un théologien. Le cardinal Newman disait qu’un théologien est quelqu’un qui, à propos de n’importe quelle question touchant la foi, est capable de vous dire dans l’heure les doctrines des Pères de l’Eglise et de synthétiser l’ensemble des conciles. Je ne me sens certainement pas théologien professionnel mais plutôt philosophe. Cela dit, je n’ai guère eu de confidences sur ce choix. En 1999, c’était aussi lié à mes contacts avec Jean-Paul II qui avait lu certains de mes écrits.

Aurait-on alors honoré l’évêque qui a remis de l’ordre, selon les normes vaticanes s’entend, à Namur ? Cela n’a pas dû déplaire à Jean-Paul II et à Benoît XVI…

Je ne sais pas si j’y ai mis beaucoup d’ordre. Ce n’est pas en ces termes-là qu’il faut faire le bilan. Je m’étais fixé quelques objectifs. Dont une visite intégrale du diocèse jusque dans les moindres recoins, ce que j’ai fait trois fois. Ce fut très instructif. J’entendais aussi poursuivre le remembrement paroissial lancé par Mgr Mathen. Je l’ai commencé, mais ça s’est beaucoup dynamisé avec l’arrivée de Mgr Warin qui s’y est mieux pris que je ne le faisais. Puis je voulais favoriser toutes les vocations, plus particulièrement sacerdotales par une formation théologique et philosophique de qualité. Le Studium mis en place est un très bon instrument au service de l’Eglise. Etait-ce là remettre de l’ordre ? J’ai donné au diocèse des instruments de formation qui furent utiles aux laïcs, aux enseignants comme aux assistants paroissiaux.

Benoît XVI connaît très bien aussi vos convictions…

J’avais déjà rencontré le cardinal Ratzinger lorsque je présidais le séminaire et lors de chaque pèlerinage diocésain à Rome, j’ai chaque fois demandé à le revoir en plus du Pape.

Il nous consacra chaque fois une heure et expliqua son travail aux séminaristes.

Puis nous nous sommes fréquentés plus assidûment de 87 à 91 au sein de la commission théologique internationale.

 Quel bonheur de travailler et de vivre une semaine avec lui et de voir sa discrétion, son intelligence, sa capacité de synthèse

Vous avez promis d’être plus collégial. Le Léonard nouveau est donc vraiment arrivé ?

Nouveau ? Un homme évolue et puis l’expérience assagit ou assouplit, mais il y a aussi le fait que j’aurai bientôt 70 ans.

 Je dois être économe de mon temps et de mes énergies; en tout état de cause, je devrai déléguer et j’arrive dans un diocèse que je connais à peine.

Pourquoi aller à la rencontre de Bruxelles, puis du Brabant flamand et enfin du Brabant wallon ?

Il est normal de se tourner d’abord vers la capitale du pays.

 J’ai d’ailleurs l’intention si c’est possible de résider en partie à Bruxelles comme jadis le cardinal Suenens.

 Pourquoi ensuite la partie flamande ?

 Il ne serait pas bienvenu de la part d’un archevêque wallon d’enchaîner par le vicariat du Brabant wallon.

 Surtout que l’accueil flamand actuel est bon. On ne me reproche pas d’être Wallon

Vous arrivez à Malines-Bruxelles dans une Belgique moins chrétienne dont le monde politique veut accroître la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Je suis très favorable à la distinction entre les deux registres, car tout le monde a à y gagner.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait pas de rapports.
 La laïcité belge repose sur la neutralité de l’Etat, ce qui ne l’empêche pas de reconnaître et de subsidier les cultes et les morales non confessionnelles.

 Et surtout, l’Eglise catholique ne réclame aucun privilège.

Mais vous ne pouvez plus vous reposer sur le pilier catholique et sur des partis qui étaient autant de relais.

Ces relais étaient parfois ambigus.

 Ils pouvaient servir des intérêts de l’ordre de l’intendance, mais ça comporte aussi des risques.

 Une Eglise trop liée à la politique est associée à ses heurs et malheurs.

 Cela dit, c’est important qu’il y ait des chrétiens en politique et ce, dans tous les partis pour autant que ce soit compatible avec nos valeurs.

On a rappelé toutes vos déclarations disons litigieuses sur certaines lois. Vous vous tairez vraiment ?

Je n’ai évoqué cela que lorsqu’on m’interpellait.

 Ces questions sont importantes, mais je regrette qu’on se focalise uniquement là-dessus face à toutes les autres détresses du monde. Regardez Haïti !

 Pour moi la grande question est alors : est-ce que Dieu existe ? Wiesel se l’est demandé pour Auschwitz.

 Mais s’il n’existe pas, ne vaut-il pas mieux être athée comme disait Dostoïevski ?

 Cela dit, je regrette qu’on parle tant de moi à l’occasion de cette nomination alors qu’il y a des choses plus intéressantes que ce qui concerne ma personne. (ému).

Vos prédécesseurs furent tous très attachés à l’œcuménisme. Sera-ce aussi le cas pour vous ?

J’ai été formé à bonne école grâce à Chevetogne. Dans mon diocèse, j’ai aussi donné des chapelles aux orthodoxes grecs et russes et je fréquente régulièrement le temple protestant de Namur. Cela prendra évidemment plus d’ampleur à Bruxelles de par sa position, mais Chevetogne a été très précieux aussi pour l’œcuménisme belge. Et puis lundi soir, archevêque ou non, j’étais au lancement de la semaine pour l’unité à Namur !

Et les intégristes, les voyez-vous vraiment réintégrer l’Eglise, quand on voit leur rejet de Vatican II ?

Je suis assez dubitatif sur la réussite de l’entreprise généreuse amorcée par Benoît XVI. D’accord pour l’ouverture sur le principe, mais mes préférences ne vont pas à ceux qui s’attachent farouchement au missel de 1962.

 Les supporters de Mgr Lefebvre ne manquent pas de générosité ou de zèle mais ont des visions étriquées sur le plan intellectuel, philosophique et théologique.

 Ils ont encore beaucoup de chemin à faire

Vous avez dit ne pas être hostile à dialoguer avec les laïques. Et avec les francs-maçons ?

J’ai déjà eu plusieurs contacts avec eux à Namur.
 J’aime beaucoup chez eux et chez les laïques pointus qu’ils soient des amis de la raison.

 J’ai aussi un côté un peu rationaliste; si je n’étais pas chrétien, je serais spinoziste ou hégélien.

C’est notre grand bien commun : dans les sciences et ailleurs, la raison nous inspire.

 J’aime débattre avec eux et m’y sens en très bonne compagnie plus qu’avec certains confrères bizarroïdes.

Votre combat pour les sans-papiers n’a guère été relevé, mais vous vous êtes engagé très loin. Que dites-vous aux politiques à propos de ce dossier qui reste chaud ?

J’y suis très sensible comme je suis préoccupé par ceux qui voient leur emploi menacé. Dans ces moments-là, les évêques doivent être là et descendre dans la rue.

 La Belgique ne peut pas avoir une politique trop différente de ses voisins, mais je crains que l’Europe ne devienne une forteresse imprenable.


 Cependant, sans politique de l’immigration raisonnable et raisonnée, elle s’imposera, parce qu’on aura besoin de main-d’œuvre ou sous la pression démographique. Plutôt que de risquer la violence demain, il faut une politique intelligente, éclairée et généreuse de l’accueil.

 La multiculturalité ne doit pas nous faire peur.

Elle peut être un réveil pour nous : confrontés à d’autres cultures et religions, nous aurons peut-être la chance de redécouvrir la joie d’être chrétiens.

C’est un message aux islamophobes…

Je ne dis pas qu’il n’y a pas de risques dans une immigration trop forte, mais le défi de la rencontre doit être relevé et permettra des redécouvertes étonnantes : des catholiques ont redécouvert le carême grâce au ramadan.

Pour conclure, diriez vous aux chrétiens malino-bruxellois comme Jean-Paul II, “n’ayez pas peur… de moi” ?

Je peux le leur dire mais si je me contente de leur dire que je suis beaucoup plus ouvert que ce qu’on a dit, ce serait une parole d’autorité. Par contre, en allant à la rencontre de la base, ces étiquettes disparaîtront ou se nuanceront


ah, là déjà vous risquez moins la burqa.

 

Bravo Monseigneur Léonard

Bravo Monseigneur Léonard et MERCI d'accepter cette lourde charge .MrLEONATRDpict_212797

 

Mgr Léonard définit ses premières priorités . .

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http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/556520/mgr-leonard-definit-ses-premieres-priorites.html

 

Mis en ligne le 18/01/2010

 

L'évêque de Namur, André-Mutien Léonard, succède au cardinal Godfried Danneels comme archevêque de Malines-Bruxelles et primat de Belgique.

 

La consternation règne chez Tels Quels

La Plate Forme Prévention Sida est inquiète

Le PS appelle Mgr Léonard à la tolérance et au respect des droits.

 

Le cdH souhaite une continuité avec Mgr Danneels

Mgr Léonard sera archevêque ce midi

"Une Eglise de purs" qui n’aurait plus d’influence ?

"Ce n’est pas une nouvelle"

 

Monseigneur Léonard, qui vient d'être désigné par le Pape Benoît XVI pour succéder au cardinal Danneels à la tête de l'archevêché de Malines-Bruxelles, a défini lundi lors de sa première conférence de presse à Bruxelles ses principales priorités en matière pastorale.

 

Le nouveau primat de Belgique a insisté sur le fait qu'il ne disposait que de 5 ans pour mener sa tâche à bien et que cela représentait, dès lors, pour lui un "grand défi" en même temps qu'"un formidable stimulant", explique Mgr Léonard.

 

La première tâche du nouvel archevêque consistera à solliciter du pape la nomination d'un troisième évêque auxiliaire, Mgr Jan De Bie ayant démissionné pour raison de santé le 3 janvier 2009.

 

L'archidiocèse de Malines-Bruxelles compte en effet trois vicariats ayant chacun à leur tête un évêque auxiliaire.

 

Mgr Léonard a également l'intention comme il le faisait à Namur de visiter son diocèse de manière à rencontrer le maximum de collaborateurs et de diocésains sur le terrain, poursuit le nouvel archevêque.

 

Le nouveau prélat souhaite également s'inscrire dans la ligne de son prédécesseur en matière de liturgie qui se doit d'être "soignée, fidèle à la grande tradition de l'Eglise et digne de Dieu et des hommes et des femmes qui y participent", précise Mgr Léonard qui invite l'Eglise, à l'instar du cardinal Danneels, a toujours être davantage "priante et adorante".

 

Mgr Léonard a dit aussi vouloir s'inscrire dans les pas de son prédécesseur en matière sociale.

 

Le nouveau primat de Belgique a encore exprimé son souci des vocations que cela soit au niveau des laïcs dont il a salué l'engagement au sein des paroisses que des hommes et des femmes consacrés en même temps que des prêtres et des diacres dont il a souligné le besoin.

 

Enfin, Mgr Léonard entend partager ses responsabilités, à l'instar du pape Benoît XVI, pour disposer du temps nécessaire à la mise en oeuvre de ces priorités mais aussi par souci de collégialité.

 

La date de prise de possession du siège de l'archidiocèse n'a pas encore été fixée.

 

Monseigneur Léonard prendra congé de ses diocésains lors d'une eucharistie d'action de grâce célébrée à la cathédrale Saint-Aubain de Namur le samedi 20 février à 14H30.

 

Biographie de Mgr Leonard

 

Une nomination qui met un terme aux nombreuses rumeurs qui ont circulé ces derniers jours quant à la succession du cardinal Danneels. Agé de 69 ans, Mgr Léonard est évêque de Namur depuis 1991.

 

Il est considéré, selon les observateurs du Vatican, comme l'évêque belge le plus traditionaliste. Il est généralement qualifié de conservateur, intelligent et rigoureux.

Certains l'ont surnommé le "Ratzinger belge".

 

Né à Jambes (Namur) le 6 mai 1940, Mgr Léonard a été ordonné prêtre par Mgr Charue, évêque de Namur, le 19 juillet 1964.

 

En 1976, il devient professeur à l'UCL.

 

Un certain nombre de prises de positions de Mgr Léonard, notamment sur l'homosexualité, ont provoqué de vives réactions.

 

Le cardinal Danneels félicite son successeur

 

Le cardinal Danneels a tenu à féliciter le nouvel archevêque de Malines-Bruxelles, André-Mutien Léonard, et l'a remercié pour avoir accepté cette lourde responsabilité, a indiqué lundi Mgr Danneels lors de la conférence de présentation de son successeur.

 

"Nous sommes différents l'un de l'autre et nous n'avons pas le même tempérament", a expliqué le cardinal Danneels "mais nous avons le même amour et la même foi dans l'Eglise et l'évangile".

 

"Le mets peut être servi de différentes manières et sur différents plats mais il s'agit toujours du même mets", poursuit Godfried Danneels qui a appelé tous les collaborateurs de l'archevêché à collaborer avec le nouvel archevêque.

 

Dénoncez la bêtise,les calomnies,les manipulations, 

sont des œuvres incommensurables …… 

ATTENTION !

Être un « OUI!OUI!OUI! » 

Ça peut rendre complément....

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Idiot. 

Catholiques cessez de vous taire .
pensee_unique
Ne vous Taisez-vous  plus !
 
Des gens "intelligents"pensent  pour vous !
Et ils vous surveillent !!!!!Hé! Alors !!!!!
 
ANASTASIE 

 

03:53 Écrit par descartes dans Autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : catholique, christianisme, monseigneur leonard, manipulation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook